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  • Afrique/Education : Delphine Edith Emmanuel élue présidente du Conseil des ministres du Cames

    Afrique/Education : Delphine Edith Emmanuel élue présidente du Conseil des ministres du Cames

    Brazzaville, 28 Mai (ACI) – La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Mme Delphine Edith Emmanuel, a été élue présidente du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames).

    Cette élection s’est faite à l’issue de la 41e  session ordinaire tenue, du 20 au 24 mai à Kintélé dans le département du Pool.

    Remerciant ses pairs pour la  confiance placée en elle pour conduire cette institution durant une année, Mme Emmanuel a reconnu le poids de ses nouvelles responsabilités. « Nous nous attellerons à les mettre en œuvre de concert avec nos collègues ainsi que grâce au soutien du secrétariat général durant notre mandat », a-t-elle indiqué.

    Parmi les défis de la nouvelle présidente du Conseil des Ministres du Cames,  se trouve celui de faire du Cames un instrument d’intégration académique.

    La 41e  session du Conseil des ministres du Cames a enregistré un niveau de participation inégalé. Au total 19 ministres et représentants de ministres ont participé à ces travaux ayant connu la participation active du Royaume du Maroc, représentée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

    A cette occasion, les ministres des États membres du Cames ont adopté plusieurs résolutions et recommandations, notamment, le nouvel organigramme du Cames, le plan stratégique de développement pour la période 2024-2028 et la mise en réseau des écoles doctorales.

    Au cours de ces assises, une dizaine de personnalités ont été décorées pour leur contribution exceptionnelle.  « Nous vous assurons que nos actions se poursuivront pour l’épanouissement de la science, de la technologie en Afrique et dans cet espace francophone ainsi que dans le monde tant que nous en aurons la force », a déclaré l’un des récipiendaires, M. Abraham Constant Ndinga-Mbo.

    La prochaine session ordinaire du Conseil des ministres du Cames est prévue en Guinée, a-t-on appris. (ACI/Berninie Dédé Massamba).

    Source : https://www.aci.cg/afrique-education-delphine-edith-emmanuel-elue-presidente-du-conseil-des-ministres-du-cames/

  • Entretien spécial avec le Professeur Delphine Édith EMMANUEL

    Entretien spécial avec le Professeur Delphine Édith EMMANUEL

    Entretien spécial avec le Professeur Delphine Édith EMMANUEL, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique, consacré à la 41e session ordinaire du Conseil des Ministres du #cames qui aura lieu à Brazzaville du 20 au 24 mai 2024.

  • Congo – Unesco : Faciliter la mobilité entre chercheurs et étudiants

    Congo – Unesco : Faciliter la mobilité entre chercheurs et étudiants

    Le directeur régional de l’Unesco pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel, représentant auprès de la Cédeao, Dimitri Saga, a partagé avec la ministre en charge de l’enseignement supérieur, Delphine Edith Emmanuel, l’harmonisation du programme Campus Afrique, permettant de faciliter la mobilité entre chercheurs et étudiants afin de renforcer le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames). Dimitri Saga a fait ce partage lors d’un échange à l’issu duquel il a expliqué que des communautés économiques régionales comme la Cemac, la Ceac, qui requièrent des échanges entre les pays sont fondés sur la libre circulation des personnes et des biens.

    « Pour que cette circulation puisse se faire, il faut que nous ayons une certaine harmonisation, d’où ces instances de qualité qui permettront qu’un ingénieur ou un médecin qui est formé ici puisse aller pratiquer dans l’un de ces pays-là », a signifié Dimitri Saga.

    Le programme Campus Afrique va permettre de faciliter la mobilité entre les chercheurs et les étudiants à travers le continent, avec potentiellement des bourses de mobilité. Dimitri Saga a, à cet effet, mentionné l’importance d’avoir des données pour bien connaître ce système d’enseignement supérieur qui permettrait aux ministres et aux autres décideurs de prendre des décisions éclairées.

    « Pour que nous puissions aller vers la transformation structurelle des économies africaines, il faut que nous puissions avoir de la formation technique au niveau du cycle supérieur pour avoir des techniciens supérieurs qui nous permettraient de transformer les matières premières que nous avons sur ce continent afin de créer plus d’emplois et assurer l’adéquation entre La formation et le marché du travail », a-t-il-exigé.

    Dimitri Saga a remercié le Congo, pour être le seul pays d’Afrique centrale à avoir ratifié la convention d’Addis-Abeba permettant la mobilité et la reconnaissance des diplômes et des certificats.

    Le directeur régional de l’Unesco a appelé le Congo, à travers la ministre de l’Enseignement supérieur, de ratifier aussi la Convention mondiale pour que cette mobilité continentale puisse aussi se faire au niveau international à travers la Convention mondiale.

    Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

  • Congo : Bientôt une université à Oyo

    Congo : Bientôt une université à Oyo

    C’est un projet qui vise à rapprocher l’offre de formation des populations comme c’est actuellement le cas avec le projet de construction de l’université de Loango dans le département du Kouilou. La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, Delphine Edith Emmanuel, a prospecté un site qui pourrait abriter la future université d’Oyo dans le département de la Cuvette (nord).

    Longtemps considérées comme de simples équipements urbains, les universités congolaises tendent progressivement à devenir des acteurs de l’aménagement et de l’urbanisme.

    En effet, la qualité de leur campus – dans ou hors la ville –, leur desserte, leur accessibilité, leur offre de services ou leur mixité d’usages et de fonctions, contribuent de plus en plus souvent à leur attractivité et à celle des territoires.

    La qualité de leurs sites apparaît aussi comme un marqueur d’identité pour les étudiants.

    La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique a également prospecté des sites qui vont abriter le laboratoire vétérinaire et la cité scientifique pour promouvoir la recherche et l’innovation.

    Au-delà de former une génération de scientifiques et d’innovateurs, le laboratoire vétérinaire va permettre d’accentuer le contrôle sanitaire des productions animales.

    « Plusieurs pathologies qui touchent les hommes peuvent découler de la mauvaise gestion des espèces animales. Il faut donc créer des conditions pour s’assurer que celles-ci ne soient pas source de maladies », a expliqué la ministre Delphine Edith Emmanuel.

    Ce projet est appuyé par l’Agence internationale pour l’énergie atomique.

    Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzavillehttps://lesechos-congobrazza.com